Francesco PETRAROLI
Photo et présentation de l'auteur

Peut-on vous parler d’un fils de l’Italie que la France a adopté, par le hasard des conséquences de la guerre et des besoins pour la reconstruction ?
Avec le cœur entouré de deux drapeaux, et de deux hymnes. Et deux cultures qui s’accompagnent de la fidélité et de la nostalgie, et quelques peines qui éloignent tant de souhaits qui ne peuvent se rencontrer tant les distances les empêchent de se réunir. Il a fait partie de la famille Pugliese, avec deux villes alliées : les belles villes de naissance familiale : Ostuni et Cisternino. Quelques amies proches l’accompagnent : les villes de Carovigno, Montalbano, Ceglie Messapico, Fasano, Brindisi, San Vito dei Normanni, Taranto, etc... Avec des paysages qui décorent sa nostalgie : Valle d’Itria, la mer Adriatica et ses délicieuses criques de Villanova et de Torre Canne, les belles collines del Salento, et le Murge.
Pour une route qui ressemble à un arbre, qui s’est construite petit à petit et qui, de son ombre, recouvre tant de sentiments. S’agit-il d’un arbre aux fruits de la tendresse dont les racines se nourrissent de la chaleur, des parfums et de la Terra Rossa della Puglia ?
Dont le tronc, les branches, les feuilles et les fruits se réchauffent au soleil de sa terre d’adoption.
Cet arbre n’a pas de regrets, mais seulement beaucoup de nostalgie. Il représente le cœur et les raisons : le cœur pour les parfums, les couleurs d’origine et les premiers souvenirs, et les raisons pour l’école, le service militaire, la profession, la famille qui s’agrandit, et la vie alimentée. Ce qu’on appelle simplement et avec conviction : l’adaptation.
Genre littéraire - Contact
Francesco PETRAROLI se présente avec un genre littéraire alliant humour, répartie, mais aussi poésie.
Il a déjà 14 livres à son actif que vous pouvez découvrir sur son site internet :
PARUTION EN 2025
On ne peut résumer toute une vie, mais on peut être fier de sa route, qui a été très bien conduite, avec force et convictions.
C’est cette attache malgré le temps, qui veut être inoxydable,
Malgré la peine et la douleur, comment revenir sur tout ce qui n’a pu être dit, mais que l’on pense avec le recul peut-être à tort,
Pour avoir fait confiance plus aux gestes qu’aux mots,
Et, avoir agi avec foi pour le meilleur et pour le pire,
Ainsi qu’avec conviction, avoir actionné et non à choisir, entre le meilleur et le pire,
Serait-ce ainsi empêcher le silence de s’imposer à la peine ?
Quelques uns de ses livres :