LUPO Jean-Michel
J'ai grandi en Côte d'Ivoire, là où la forêt était mon terrain de jeu et des rêves.
Mon père, forestier abattait les arbres d'essence précieuse : l'acajou, le makoré, le sipo... J'ai grandi aau rythme des tronçonneuses et des grands silences la nuit venue.
A l'adolescence, mes parents m'envoyèrent en pensionnat, puis je terminai ma scolarité de lycéen à Antibes, auprès de ma grand-mère. Elle fut mon "éveilleur". Celle qui m'initia à la lecture, à la curiosité d'apprendre, au plaisir de comprendre.
Adulte, je suis retourné en Côte d'Ivoire. J'ai été successivement chef de parc, acheteur de bois, forestier... Jusqu'à devenir formateur au gabon.
Un jour, en pleine démonstrationd'abattage, je vis, vraiment vu, le désastre que nous infligions à la fôret. J'ai rompu mon contrat et je suis rentré en France.
J'ai exercé plusieurs métiers, sans trouver de port d'attache.
Alors j'accastillais un voilier de huit mètres et pris le large, seul, vers la mer des Caraïbes. Cette errance initiatique dura deux années.
A mon retour je me suis immergé dans les études de Sciences de l'Education, jusqu'au troisième cycle universitaire. Bien après l'âge de la retraite, j'ai continué à transmettre le savoir à des publics fragilisés.
Aujourd'hui, je vis retiré dans un village du Lot. Je peins. J'écris. Je convoque mes souvenirs, les arbres, mes amis, les visages, les silences.
Nouvelles de Famille (tome 2)
Dans ce second tome, Jean-Michel LUPO suit l'évolution des protagonistes du premier volume.
Ces personnages vont tenter, avec courage et opiniâtreté, entre sacrifices et complicités nouvelles, de se bâtir une vie à la hauteur de leur talent.
Nouvelles de Famille
Dans ce premier tome, Jean-Michel LUPO nous parle de la difficile conquête de la liberté. Du bagne de la Nouvelle-Calédonie au XIXème qiècle kusqu'au Paris de La Commune, en passant par les prisons de Nantes, l'auteur nous décrit l'éternel combat des hommes pour survivre dans la dognoté.