SOULADIÉ Michel

Michel Souladié dans ses années lycée.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/11/02/2899101-michel-souladie-raconte-nos-annees-de-lycee.htmlhttps://www.ladepeche.fr/article/2018/11/02/2899101-michel-souladie-raconte-nos-annees-de-lycee.htmlhttps://www.ladepeche.fr/article/2018/11/02/2899101-michel-souladie-raconte-nos-annees-de-lycee.html

 

Nos annees lycee

Edilivre

Ce récit autobiographique authentique décrit l'immersion de l'auteur, alors âgé de 10 ans, dans l'univers impitoyable de l'internat des années 1960. Parti de son école communale de campagne vers le lycée Gambetta de Cahors frappé par l'arrivée massive des « baby-boomers », il se sent perdu dans des classes et dortoirs surchargés où certains maîtres et professeurs ont bien du mal à faire régner la discipline nécessaire. Il s'ensuit des situations cocasses nées de l'imagination des adolescents, sous le joug et l'autorité de surveillants et de leurs supérieurs très typiques. Les anciens de ce lycée, mais aussi des autres établissements, les reconnaîtront et se reconnaîtront. Les retours dans les familles témoignent des jeux et devoirs des ruraux d'alors.

 

https://www.edilivre.com/michel-souladie-dans-la-vie-quercynoise-pour-son-ouvrage-nos-annees-de-lycee-1960-1963/#.XV66w_7grcc

 

https://www.lepetitjournal.net/46-lot/2018/11/19/par-michel-souladie/

Par MICHEL SOULADIE

Nos années de lycée 1960-1963

Un témoignage authentique sur l’internat dans les lycées des années comprises entre l’après-guerre et mai 68, c’est ce qu’a écrit Michel Souladié, pensionnaire au lycée Gambetta de Cahors de 1960 à 1967. Il nous y raconte avec son émotion de gamin de 10 ans sa surprise devant des classes et des dortoirs bondés, une discipline impitoyable, les règles imposées dans un univers carcéral uniquement masculin avec ses dérives… Et, en contrepartie une solidarité jamais plus retrouvée et les petites ou grosses blagues inventées par une imagination fertile et toujours en éveil. Les dimanches la liberté provisoirement retrouvée en famille décrit le milieu rural de l’époque avec ses obligations et ses jeux, bouleversés par l’arrivée de la télévision. Des témoignages enthousiastes d’anciens font mieux que de longs discours : Un commentaire de cet ancien n’ayant pas connu l’auteur : « J’ai acheté votre livre et je l’ai lu dans la foulée, goulument. Je me suis régalé. J’ai retrouvé les lieux et les personnages très bien campés… Bref, votre livre m’a permis de passer un moment de réel plaisir… Je le dis parfois à mes enfants et surtout petits enfants, cette période de ma vie, bien qu’elle fût rude, fut aussi formatrice… » Quand on apprend que Jean-Louis C. en tant que Secrétaire Général Adjoint d’académie a travaillé deux ans avec le ministre de l’Education Nationale. Si les collégiens (nes)  ou lycéens (nes) actuels(les)veulent  découvrir ce monde qu’ont connu leurs parents ou grands-parents, ou que les anciens aient envie de  revivre cette époque, un site internet est a leur disposition : www.edilivre.com /doc/ 942291 pour se procurer le livre

Revenir en haut de la page.